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Nous apprenons le décès de notre ami Francs Mâchon parisien Marc Salles

Gare de la Part Dieu
69003 Lyon

 

Vendredi 30 juin, quelques lyonnais étaient venus attendre leurs coreligionnaires parisiens descendus de la capitale de la France vers celle des Gaules. Sitôt réunis, c’est sur le parvis de la gare qu’ils partagèrent le verre de l’Amitié (avec modération).

Le Resto Halles

Halles Paul Bocuse

102 cours Lafayette

69003 Lyon

04 78 62 66 54

 

Un moment plus tard, c’est aux Halles Paul Bocuse, plus précisément chez Yannis Rousseau, que les Amis se rendirent pour renouveler, avec modération, ce geste d’Amitié.

Le Bon Le Boeuf et le Truand
8 rue Juiverie
69005 Lyon
04 78 28 96 71

Pour clore cet après-midi plein d’émotions, tous se retrouvèrent chez l’ami Éric, dans son établissement ‘’le Bon, le Bœuf et le Truand’’, rue Juiverie.

Samedi, 1 Juillet 2017 09:00
Vas y Vas y
10 rue des Verriers
69007 Lyon
04 37 37 10 61

 

Une très courte nuit passa, et ce fut déjà l’heure du mâchon qui réunit une trentaine de convives dans l’établissement le ‘’Vas-y vas-y‘’, situé rue des verriers dans le septième arrondissement.

Dès 8 heures, Sabrina au comptoir d’abord, en salle ensuite et Nicolas Revol en cuisine, se mettaient en quatre pour nous accueillir avec des pots de Chardonnay du pays d’oc, des bouteilles de Pouilly Fuissé et quelques assiettes de mise en bouche bien alléchantes. Se succédèrent les feuilletés à la saucisse de la montagne noire, la terrine aux trompettes et la rosette.

Une fois attablés, Sabrina nous apporta des assiettes de poitrine de veau farcie accompagnées de pommes de terre sautées et de salade verte. Un sympathique trio de fromages, Brillat-Savarin, Brie, Comté, succéda au plat chaud.

Pour une bonne digestion rien ne vaut l'air frais du très agréable patio.

L’établissement est bien caché et on n’y vient pas par hasard, mais on sait pourquoi on y revient !

Café du Nain
5 rue Montesquieu
69007 Lyon
04 37 28 54 44

 

Un petit groupe accompagna les Parisiens à la gare. Comme il était encore tôt et qu'il faisait chaud, nous nous arrêtâmes au Café du Nain.

Chez les Gones
Halles Paul Bocuse
102 cours Lafayette
69003 Lyon
04 78 60 91 61

Puis une autre étape aux Halles, pour les traditionnels achats de mets locaux et un petit encas chez les Gones.

L'heure du train pour Paris arrivant, il est temps de se quitter après ces 24 heures bien remplies.

Texte G.P.
Photos P.L.D., G.P. & G.S. 
Auberge du domaine de la Madone
La Madone
69820 Fleurie
04 74 03 69 84

 

Cave de Vinzelles
2367 route des Allemands
71680 Vinzelles
03 85 27 05 70
L'auberge de Jack
71960 Milly-Lamartine
03 85 36 63 72 

Vendredi 12 Mai 2017

Le Veau qui Tête
20 Rue de l'Aubrac 
94150 Rungis
01 46 75 35 35 

 

Le vendredi, deux gones présents dès 6h, mâchonnent au Veau qui Tête. Au programme assiette du boucher ou ris de veau.

 

Le Verre à Vin
215 Rue de Bercy 
75012 Paris 
01 43 47 18 76


 

Un autre arrive à 13h, ils déjeunent avec Olivier au Verre à Vin.

Bistrot Melac
42 rue Léon Frot
75011 Paris
01 43 70 59 27
www.bistrot-melac.fr

 

et le soir, ils se retrouvent tous avec d'autres amis de Paris pour dîner au Bistrot Mélac où la vigne sort de la cave pour couvrir l'avancée du toit.

Samedi 13 Mai 2017

 

Tout un cuchon de Francs-Mâchons lyonnais débarque avec armes et bagages à 9h06 environ, gare de Lyon, accueilli par une ‘’belle bande de brochettes parisiennes’’. Décrassage vineux sur le quai : ça promet un beau week-end !

La Tute "Chez Manu" 
7 rue Rossini  
75009 Paris  
01 40 15  65 65  

C’est parti , direction la Tute 2 pour un ‘’mâchon de l’extrême’’, concocté par Manu « le Bigourdan »  et son alter ego Sami « le Libanais ». Il s’agit d’un mâchon croisé de leurs spécialités respectives : vins et mets nombreux et variés. La liste serait trop longue, voici quelques photos qui en attestent …

Libannais                                                               Bigourdan

Après une visite ludique de Montmartre aves Miss Pantruche,

 

La Mascotte
52 rue des Abbesses 
75018 Paris 
01 46 06 28 15 
La-mascotte-montmartre.com

les F.M. terminent la journée à la Mascotte, chez Thierry Campion, dont l’accueil fut très chaleureux, pour le traditionnel repas dit  ‘’ de gala ‘’. Ils y croisent une personnalité locale : Michou, dont la gentillesse n’a d’égale que la couleur bleue qui le caractérise.

Le repas fut de qualité.

 

 

Dimanche 14 Mai 2017

La Bonne Franquette
2 rue des Saules 
75018  Paris 
01 42 52 02 42 
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9h00 à la Bonne Franquette, petit déjeuner et casse-croûte avant la traditionnelle partie de boules au square de la turlure, derrière le Sacré-Cœur.

Puis retour à la Bonne Franquette où Luc et Patrick Fracheboud nous assurent le liquide et le solide nécessaires aux grands sportifs après l’effort. Là encore, accueil, repas, boissons furent magnifiques. On retrouva même Emilie que nous avions diplômée à Cercié, au Pied du Plat, il y a quelques années, venue s’installer dans le quartier, ainsi que le président de la république de Montmartre, jumelée avec notre république des Canuts…

En fin d’après-midi, retour à la gare de Lyon où nous quittons la capitale, un peu fatigués, mais heureux et comblés.

 

Merci à nos amis parisiens pour l’organisation de ce sublime moment, bravo et encore merci aux restaurateurs qui ont tous été parfaits.

Texte : C.P. 
Photos : P.L.D. & O.V. 
Avec le concours d’Olivier Vincent. 
Domaine Bouteille Frères
1480 route des Pierres Dorées 
69380 Saint Jean des Vignes 
04 78 43 73 27 
06 07 04 53 01
fax 04 78 43 08 94 
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En ce samedi printanier, c'est un franc soleil qui accompagna une troupe de trente trois joyeux drilles à l'humeur primesautière dans leurs pérégrinations gourmandes pour fêter le divin suidé.

Une fois n'est pas coutume, ce fut vers dix heures que huit compagnons se retrouvèrent à la gare de la Part-Dieu pour entamer le périlleux voyage qui les conduisit vers les cimes éthérées de Saint-Jean-des-Vignes, périple au cours duquel, comme d'habitude, les premiers godets d'un vin blanc sec et fruité furent vidés et les premières tranches de saucisson partagées avec des voyageurs, pour certains amusés, pour d'autres ébahis.

 

Les gais lurons retrouvèrent sur place d'autres convives, arrivant cahin-caha avec leurs véhicules cheminant sur des routes improbables, et les plus valeureux thuriféraires de la cause du Saint Cochon qui œuvraient depuis les premières lueurs de cette belle matinée. Nous étions arrivés à bon porc, sus scrofa domesticus pouvait être fêté.

Dans le hangar pour l'occasion apprêté, sous l'œil impassible des quelques travailleurs dont la tâche ne pouvait être reportée, l'assemblée se régala des traditionnels mètres (kilomètres ?) linéaires de boudin frais, cuit à la chaudière et accompagnés des flacons blancs, rosés ou rouges de la maison que le bien-nommé monsieur Bouteille déversa dans les verres avec prodigalité et bonhomie, mais que nous dégustâmes néanmoins avec modération.

Tandis que quelques calmes confrères continuèrent à profiter du cadre magnifique pour siroter les nectars du cru, les plus curieux suivirent le patron dans l'exploitation pour découvrir les secrets de la culture des plants de vigne et de la lutte contre le phylloxéra.

Il fut bien vite venu le temps de se restaurer et de savourer les mets de choix des festivités. Tandis que les commensaux les plus impliqués dressèrent la table au grand air pour les plus nombreux, les plus craintifs, mais non les moins enjoués, se retranchèrent à l'intérieur du caveau, à l'abri des rayons assassins que dardait un soleil au zénith. Les pâtés et la cochonnaille firent leur apparition pour être aussitôt engloutis par les comparses endiablés. Les cochons de lait suivirent le même sort et glissèrent, sitôt dépecés, dans les gosiers impatients, accompagnés de vins rouges du Beaujolais qui s'écoulèrent à foison. Les fromages, aussi variés que succulents, laissèrent la place à de souriantes têtes de cochon en pâte d'amande, œuvres du pâtissier du village, qui confirmèrent, une nouvelle fois, qu'à la Saint Cochon, le divin animal était bien décliné sous toutes ses formes, mêmes les plus récréatives.

 

La fin de l'après-midi s'égrena sereinement, entre verres d'un gewurztraminer raffiné et cigares de tailles et de provenances diverses et variées, tandis que les sportifs s'essayaient, qui à des parties de boules animées, qui au jeu des quilles commandées par cartons entiers.

 

Une nouvelle fois, seuls les absents eurent tort lors de cette belle escapade beaujolaise, organisée de main de maître par un bureau aguerri. Un grand merci aux chevilles ouvrières de cet événement attendu qui, très tôt et très tard encore, s'affairèrent pour que la confrérie et ses invités passent un si bon moment en cette belle adresse qui mérite d'être connue. Les voyageurs du train qui ramena les hédonistes dans l'agglomération lyonnaise furent les témoins de la joie des commensaux, dont les gloussements s'entendirent jusque tard dans la soirée...

Texte H.H. 
Photos P.L.D.

Le Morgon
2 rue de Baraban 
69006 Lyon 
04 78 24 06 23 

 

Ce jeudi 13 avril, passage à table de la douzaine de commensaux avec un peu de retard, mais à soirée exceptionnelle…

Pour renouer avec la tradition, Cyrille nous avait concocté pour le repas de la permanence une déclinaison du cabri sous presque toutes ses formes : côtelettes, selle, épaules, cuisses, ailes (cherchez l’erreur) accompagné des abats : foie, cœur, poumons, gésier (trouvez l’erreur).

Comme il faut bien des légumes, l’accompagnement forestière et le gratin de macaronis furent servis sans modération. Le plat principal aussi d’ailleurs, à telle enseigne qu’un’’ trou normand’’ (mais bourguignon), fut nécessaire pour nous aider à faire honneur à la ‘’repasse’’.

Le fromage blanc, la cervelle de canut et le dessert comblèrent les plus affamés d’entre nous.

En résumé, cette désormais traditionnelle permanence ‘’autour du cabri’’  fut une belle réussite qui confirma l’adage, la périphrase ou, fais pas ch…,et  ça c’est une métaphore : les absents ont toujours tort !

Texte C.P.
Photos S.R.
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