çağrı merkezi mail marketing
Café de la Gare
11 rue général de Gaulle
69530 BRIGNAIS
04 78 05 17 53 

 

Ce samedi 3 décembre nous avons joué ‘’ Retour en terrain connu’’. En effet, c’est chez Claude Barbet au Café de la gare à Brignais (dans l'annexe "la Bodéga") que nous conduisirent nos pas. Mâchon statutaire, intime mais ô combien important puisque nous devions décider du sort de nos stagiaires.

C’est à main levée (dans le dos pour préserver l’anonymat !) que nos deux amis furent accueillis à bras ouverts au sein de notre confrérie. Bienvenue donc à Gaby et Valério qui seront intronisés officiellement lors de notre prochaine assemblée générale.

Après le Mâcon blanc dégusté (avec modération) sur le zinc, ce fut, à table, la valse des saladiers lyonnais (clapotons, museau, lentilles, harengs), suivis de près par le pavé de cerf pour certains, l’andouillette à la moutarde ou le jambon braisé pour d’autres, servis avec le gratin dauphinois. Cervelle de canuts, demi St Marcellin, fondant au chocolat ou tarte à la praline conclurent avec les cafés et digestifs, ce mâchon proposé et savouré dans le plus pur esprit lyonnais.

Texte G.P.
Photos P.L.D. & G.P.
Le Magenta
82 rue Magenta
69100 Villeurbanne
04 78 84 89 77 

 

Samedi 19 novembre, notre mâchon statutaire nous mena à Villeurbanne,  au Magenta, rue…Magenta.

Philippe Giraud, patron et chef de l’établissement accueillit la trentaine de convives (quand on aime, on ne compte pas) avec force grattons, fritons…et pots de Mâcon blanc.

Pas d’heures pour les braves, mais pour les braves Francs-Mâchons, 9heures, c’est l’heure des braves, l’heure de passer à table. Pour l’occasion, Philippe nous proposa un porcelet à la braise accompagné de pommes de terre en papillotes. Peau croustillante, chair moelleuse, un régal pour les papilles !

 

Le Côtes du Rhône se montra à la hauteur du plateau de fromages, secs et cervelles de canuts.

Après le café, certains s’attardèrent au comptoir, d’autres profitèrent du frais soleil automnal pour déguster sur le perron cigares et digestifs (toujours avec modération), enfin, un petit groupe se rendit en voisin chez notre ami José en territoire ibérique avant de saluer courtoisement l’équipe du Morgon.

Texte G.P.
Photos P.L.D. & G.P.

Le 3ème jeudi de novembre, comme chaque année, une poignée de Francs-Mâchons est allée goûter le Beaujolais nouveau (cette année la dénomination était "les Beaujolais nouveaux") chez quelques restaurateurs diplômés.

 

Ils furent accueillis royalement dans tous les établissements visités où ils croisèrent des amis de longue date, des connaissances éphémères de comptoir (et une équipe de tournage de TF1).

 

Leur ami de toujours, le philosophe gastronome (ou est-ce le contraire ?) Marguin Vachod à qui on demandait ce qu’il pensait du Beaujolais nouveau, eut cette réponse qui restera à n’en pas douter dans toutes les mémoires : ‘’le Beaujolais (nouveau), c’est de l’Amitié en bouteille’’.

G.P.

Nous commençons notre tournée par Villeurbanne à la Bonne Fourchette. Cette première  halte nous laisse présager d'une belle journée de découvertes vinicoles.

Nous contournons le pâté de maison pour arriver à notre lieu de permanence, dans le sixième arrondissement de Lyon. C'est donc au Morgon où toute l'équipe s'active pour préparer cette journée festive.

Demi surprise, une petite équipe de tournage était là. Elle voulait faire un reportage sur le Beaujolais nouveau pour le 13 heures de Jean Pierre Pernaut.

Voulant des images, nous avons été sollicités pour mâchonner et répondre aux questions concernant le nouveau millésime. Au programme quelques spécialités de Cyril : tripes au vin blanc, joue de porc, tablier de sapeur, boudin, pommes vapeur, cardons et bien sûr du Beaujolais.

 

C'est alors que Beaujolix apparut pour partager ce copieux mâchon improvisé. Le reportage fini et nos estomacs pleins, nous pouvons faire une  photo souvenir et repartir.

 

Le programme un peu chamboulé par cet imprévu ne nous empêche pas d'aller voir Didier au Cercle Marcel Brunot. Nous n'avons pas vraiment fait honneur au plat qu'il nous a offert pour accompagner le breuvage de son fournisseur, étant rassasiés par le mâchon du Morgon.

Le Comptoir du Troisième a été notre arrêt suivant. C'est encore un Didier qui nous accueille avec son vigneron de Létra.

Le retard ne se rattrapant jamais nous sautons certaines étapes envisagées, direction Lyon septième pour passer voir le Nouveau BR et le Fleurie.

Il était temps de se diriger au Café du Nain pour notre déjeuner. Menu spécial pour l'occasion tarte au boudin, saucisson brioché sauce au vin, pain perdu au caramel beurre salé.

Après cette matinée bien menée, nous décidons de continuer un petit peu nos visites, direction la Presqu'ile.

Arrivée au Jura puis au Petit Bouchon Chez Georges qui conclura notre périple.

Ce fut une journée finalement ensoleillée après la dissipation de la brume matinale. Ce qui, avec  l'accueil chaleureux des bistrotiers, l'ont rendue encore plus agréable. Un moment de convivialité qui aurait été différent sans le gosier sec qui nous a véhiculé.

Texte P.L.D.

Photos P.L.D. & G.P.
Le Verre à vin
215 rue de Bercy
750012 Paris 
01 41 47 18 76


Texte J.A.M.

Quelques images supplémentaires et suite du mâchon.

A deux pas de la gare de Lyon

Bel accueil de l'équipe du verre à vin


Photos P.L.D. & O.V.

 

La Cave se rebiffe

7 rue des Orfèvres

75001 Paris

01 45 08 13 66


Un petit groupe ne voulant pas se quitter comme cela, partirent dans le 1er arrondissement.

Découverte des Lyonnais d'un endroit atypique : un bar, cave à vin, restaurant.

Bar encombré de cartons de vins au sol  (Côteaux du Lyonnais du Clos saint Marc, entre autres), cave à vin bien fournie et une salle de restaurant très coquette.

Après quelques dégustations il était temps pour les Lyonnais de retourner à la capitale des Gaules.

Photos P.L.D.

Progrès (Lyon-Caluire-Villeurbanne) vendredi 14 octobre 2016

Progrès (Ouest Lyonnais) 14 octobre 2016                       Progrès (Lyon Villeurbanne) 19 octobre 2016

Progrès (Lyon Villeurbanne) 17 Octobre 2016

L'échalote
93 rue de Gerland
69007 Lyon
04 78 72 61 17

 

En ce samedi 1er octobre 2016, à l'orée d'un automne clément, les lumières du superbe établissement dénommé l'Échalote, s'allumèrent dès l'aube dans l'industrieux quartier de Gerland. Tandis que la patronne, Christelle, et sa serveuse s'affairaient en salle pour apprêter les tables, les fourneaux du patron Christophe et de ses équipes tournaient à plein régime. Et pour cause, ils se préparaient à recevoir une petite trentaine de commensaux pour les agapes matinales.

Et, effectivement, dès huit heures, les premiers tintements de la cloche de la porte d'entrée se firent entendre, puis les premières discussions, les premiers éclats de rire. L'avant-garde était là. Les rangs s'étoffèrent rapidement au fur et à mesure que le zinc disparaissait sous les pots de blanc de Mâcon et les verres alignés, les assiettes d'andouilles et de saucisses. L'assemblée était présente en nombre, il faut dire qu'on nous avait dit le plus grand bien de cette belle adresse et que l'accueil était prometteur.

Les tabliers furent revêtus, car, à 9 heures, il était temps de passer à table. Et l'orgie débuta. Le plat principal était constitué de tripes cuites au vin blanc, de fricassées d'andouillettes et de têtes de veau, accompagnées de pommes de terre. La qualité des produits rivalisait avec le talent du cuistot pour les préparer ; les joyeux drilles, bien sûr, ne s'en plaignirent pas. La farandole des fromages paracheva les festivités ; brie, brillat-savarin, chèvre, tomme, gruyère, comté et cervelle de canut vinrent à bout des dernières fringales des confrères repus.

La soif n'étant, elle, pas tout à fait étanchée, aux cafés succédèrent les traditionnelles tournées de digestifs, servies largement par la maison et consommées avec modération et en toute convivialité par les convives enchantés. La fumée s'échappait encore des derniers cigares quand les premiers clients se pressaient sur le perron de l'établissement pour partager leur repas de midi. En effet, il était difficile de quitter un si beau bistrot au sein duquel le charme et l'énergie de la patronne en salle se conjuguèrent, en cette belle matinée, avec la virtuosité du patron cuisinier pour nous offrir un mâchon de très haute volée.

Texte H.H. 
Photos P.L.D. & G.P.
Plus d'articles...