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C’est sous les premières lueurs du jour qu’André,Michel et Jacques, comme à leur habitude, installèrent tout le matériel et s’attelèrent à l’élaboration du traditionnel boudin, qui sera cuit à la chaudière.

Un magnifique soleil accompagnait les arrivées progressives des convives, invités et Francs-Mâchons, dont les mines réjouies laissaient à penser que la journée serait bonne… Et elle le fut !

Les premiers verres du vin blanc frais et fruité du Clos St Marc, furent servis aux amis, et consommés avec modération, pour ne pas gâcher le plaisir. Le groupe s’étoffait petit à petit. De nouveaux arrivants se joignaient aux présents, avec le sourire des gens heureux, qui savent profiter des bons moments.

Le Jésus et le boudin étant prêts et proposés a la dégustation, tout ce petit monde se rapprocha des tonneaux- tables mis à disposition. On goûta, Le verdict tomba. A l’unanimité, André et michel furent jugés coupables d’avoir merveilleusement réussi ces excellents mets, et condamnés à recommencer la prochaine fois !

Le temps passait, il faisait beau, on était bien. Vers midi, Henri Vigne qui avait tenu à être présent malgré ses problèmes de santé, (un bel exemple d’amitié et de motivation pour certains d’entre nous) nous rejoignit accompagné par son fils Michel, qui avait fait l’aller-retour pour l’amener. C’était pile l’heure de l’apéritif : un magnum de rikiki, offert par nos hôtes .

Les tables, dressées dans la cour devant les chais, n’attendaient que nous. Il était temps s’y installer afin de nous régaler de terrines, jambon cuit, sabodets, saucissons, rôtis  (merci la cochonne !) accompagnés d’excellentes pommes de terre, moutarde, oignons, cornichons…d’un bel assortiment de fromages locaux, et d’un «  triptyque » de desserts : tartes aux pommes, abricots, ou noix de coco en conclusion.

 

Le rouge et le rosé de la maison accompagnèrent avec bonheur cet admirable repas. Se protégeant des puissants rayons du soleil, certains continuèrent par un café, un cigare ou une petite gnôle (voire les trois, mais toujours avec modération !) On refaisait le monde, on riait, on somnolait, on échangeait, dans une douce quiétude. Petit à petit (l’oiseau fait son nid), les participants quittaient les lieux, espérant bien remettre ça l’an prochain.

 

Après avoir rangés et nettoyés les lieux, un quarteron de Francs-Mâchons se retrouvait à Orliénas, dans une maison improbable et hors du temps, tenue par un formidable « papy ». Une dernière goutte de rosé plus tard,  le groupe quittait les lieux, mettant fin à cette très belle journée.

Texte C.P. 

Photos P.L.D., O.Rob., O.Rom.