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A Paris

Samedi 12 mai :

Seul Le Président Proton se risquait au mâcon du TGV quand celui - ci filait déjà à 300 km/h en direction de nos amis parisiens. L'accueil était chaleureux sur les quais de la gare de Lyon. en présence également de nos deux éclaireurs du jour, Bernard et Franck. Direction IBIS Bercy où la distribution des chambres fut vite expédiée.

 

Dans la fraicheur du matin comme on les aime, nous avons déambulé au travers des anciens entrepôts à vin de la ville remis en valeur et véritable petit village au centre de Paris. Arrivés devant les anciennes maisons des maîtres de chais, nous avons fait notre première halte au CARTOUCHE Café au 4, de la rue de Bercy dans le 12ème arrondissement. Benoît le patron des lieux n'a pas l'habitude de travailler le samedi matin, c'est pourquoi il est en retard et a du mal à émerger...

Cependant, ayant repris très vite forme humaine, il nous sert d'excellents vins à petit prix et nous gratifie d'un Morgon de l'ami Marcel de 2010 pour finir sur une note fort sympathique.

Nous nous dirigeons vers Nation où après les explications du Président Moreaux nous en savons plus sur ce lieu de la République française et nous passons à table au restaurant le Berger au numéro 17 de cette même place. Feuilletés de chèvres frais et tomates séchées, sauté de porc au gingembre et tagliatelles sont servis. Les cigares sont de sortie sur la terrasse ensoleillée...

 

Dans le métro qui nous mènera dans le passage des panoramas, Frank nous gratifiera de la plus belle remarque du week end : " vous faites une belle bande de brochette !"La pause s'impose dans ce passage où nous goûtons quelques bières non stabilisées accompagnées d'un kouign amann d'emblée craint tant il paraissait énorme mais qui s'avèrera plus tard salvateur.

 

Nous déambulons dans les galeries adjacentes et arrivons au Palais Royal où une improbable visite des lieux et du quartier nous mènera à en savoir beaucoup plus sur les maisons closes d'avant la scélérate Marthe...

 

Merci à notre guide Philippe qui a su faire vivre cette étape du week end en étayant ses propos de la plus sympathique et fournie des façons. Sans plus tarder car nous avons tous très soif, nous allons place de la Bataille de Stalingrad, à la Rotonde, lieu d'octroi d'antan où nous rejoint Michel Curtil. Crème brûlée au crabe, vollaille sur un lit de germes de soja et champignons, pouilly Fuissé et bordeaux,plateau de fromages et mignardises suivis de cafés.

 

Retour à l'hotel, fourbus, ou plutôt fortbus et dernier arrêt dans les réserves de bercy pour une dernière bière.

Dimache 13 mai :

Marc et pascal ont la gentillesse de venir nous chercher pour aller chez Bernard OLRY dans son établissement à Saint Mandé, aux Coteaux.Il nous reçoit dans son charmant établissement pour un café ou du vin blanc, les lyonnais faisant preuve d'un engouement sans rival, se ruent sur le vin blanc qui se trouve être un mâcon Vinzelles de la cave des grands crus que nous connaissons bien.

Direction le Parc de Vincennes pour une partie de boules mâchonnée ou un mâchon boulonné, comme vous voudrez. Quoiqu'il en soit, c'est autour du blanc et du rouge, du fromage de tête, du saucisson mi porc-mi boeuf, de la terrine, du comté... que nous trouvons les forces de former quatre équipes.

Dans la joie, la gaieté, la concentration (presque), nous débutons un tournoi improbable qui se finira par un exploit parisien leur donna in extremis sur leur terrain une victoire méritée.

Nous plions les gaules et retournons au restaurant de Bernard qui en compagnie de son épouse Evelyne, nous a concocté un repas ne pouvant que nous ragaillardir : foie gras -tête de veau -cassoulet à la morue (idée originelle venant de sa mère, améliorée par le fils et dont la dénomination est déformée par ma mémoire) -fromages servis par le chef et pruneaux au vin ou îles flottantes.

L'ambiance est magique et la photo pourrait en témoigner encore une fois si elle pouvait parler.

Merci à nos hôtes, à tous les parisiens qui nous ont si bien reçus.Retour dans le train pour la majorité.

Personne n'est véritablement à sa place : la faute sans doute aux juniors de l'ASSE qui nous accompagnent ou peut être à cause de la voiture bar, qui sait ?!

Texte O.Rob.

Photos O.Rob., O.V., M.S.