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Le Comptoir du 3 ème 
55, avenue Félix Faure 
69003 Lyon 
04 78 62 38 69 

 

Dans le petit matin frileux et pâlot, 38 Francs-Mâchons et invités (qui dit qu’il faut être peu pour bien diner?) se dirigèrent  vers le « comptoir du 3ème », peut-être dans l’espoir non avoué de ressentir l’extase du gourmet, sans avoir pour cela besoin de passer de vie à trépas et en l’absence de la gent féminine, contrairement au Bon Président susnommé dans l’adresse susdite .

Dès 8 heures, les premiers à avoir mis le pied dans l’établissement de Didier, goutèrent au Vionnier et au Chardonnay, pour le sacrosaint et nécessaire décrassage matinal, prompt à mettre les papilles en état de  fonctionnement optimal. Des assiettes de saucisson et grattons (beurre et cornichons complétant généreusement le tout) s’offrirent alors aux yeux, aux mains et aux appétits aiguisés des nombreux convives qui se pressaient toujours plus nombreux. Tous ceux que le coup de blanc n’avait point grisés songeaient qu’il était temps de passer aux choses sérieuses !

Il pouvait être 9 heures, ou peu s’en faut, quand notre Président sonna le branle-bas. Une place pour chaque mangeur et chaque mangeur à sa place, il put (avec un t) présider efficacement, demandant à chaque parrain occasionnel de présenter son invité du jour. Il rappela ensuite quelques dates importantes à venir. Le patron, Didier Millepied, présenta, lui, le plat concocté par son chef Alain Brias et les vins qui seraient servis à table.

Le civet de sanglier et sa purée pomme de terre/céleri connurent un succès qui nécessita un passage supplémentaire. Outre les pichets de Côtes du Rhône, nous pûmes goûter au « Fleurie nouveau » (un vin qui avait un parfum de mystère) qui accompagna les « Saint-Marcellin » et cervelles de canuts.

Un invité (J-C N) nous fit découvrir un digestif tout droit venu de sa Savoie natale (un bon marc après la dinette). Notre conscience professionnelle nous engagea à le comparer avec ceux de l’établissement (avec modération).

Rendez-vous est donné en terrain connu (comme dirait Frédéric Lopez) pour notre mâchon intime le 15 décembre.


Texte G.P. et C.P. 
Photos P.L.D.