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Le Morgon 

2, rue de Baraban 
69006 Lyon 

04 78 24 06 23

 

Ce fut en ce samedi dix-sept  janvier de l’an deux-mille-quinze après J.-C., par un temps ensoleillé et un froid qui sied aux braves, que la noble assemblée des Francs-Mâchons décida de se réunir, en bons Gaulois, pour célébrer doctement sa cinquante-deuxième Assemblée Générale.

 

Alléchés par l’odeur des huîtres, les premiers confrères arrivèrent tôt (trop tôt…), avant 8 heures, devant le Morgon… fermé ! Cette année, ce furent, en effet, Magali et Cyrille, nos chaleureux et familiers  hôtes de la Permanence du jeudi soir, tard (trop tard ?) levés, qui nous accueillirent. Que grâce leur soit rendue ! A 8h30 à peu près, la fièvre du samedi matin put commencer.

 

Pendant que Christian Oronos en bon stagiaire participait à l'ouverture des huîtres avec Jean Pierre Arthaud et Cyrille Visine, nous attaquâmes de bon cœur le foie gras. Et comment fut le foie gras ? En bloc ! Les bacchantes frémissantes, Jean-Marc nous présenta des terrines de sanglier qui firent merveille.

Le blanc, de Mâcon pour l’essentiel, coula à flots, accompagnant les divins mollusques et laissant nous rejoindre les derniers convives, dont l’arrivée s’égrena  au fil des conversations tumultueuses et endiablées. Mais chut ! Il fut déjà temps d’entamer les débats.

 

Jean-Pierre Arthaud fut ensuite intronisé à son grand bonheur dans notre confrérie et une brève présentation de Christian Oronos fut faite par ses deux parrains Claude Lebrun et Maxime Caminale .

Notre président Christian Proton fit observer une minute de silence à la mémoire de nos anciens, trop tôt et trop nombreux disparus, puis dans un discours concis rappela les nombreuses et heureuses manifestations de notre cinquantenaire, grâce au travail éminent des secrétaires et trésoriers qui furent chaleureusement applaudis.

Conformément à nos statuts, notre secrétaire général mit alors au vote une motion pour radier un camarade désinvolte en retard de cotisation, qui fut acceptée. Les rapports financier et moral et tutti quanti furent ensuite approuvés avec la même célérité (allegro ma non troppo). La liste d’attribution des couverts et le regroupement de nos sorties en Beaujolais et Mâconnais rencontrèrent la même approbation. Le bureau démissionna pour être sous la houlette de Jean Armanet, notre doyen, promptement remplacé par un nouveau à la quasi unanimité.

Ce fut sur le vote de la nouvelle équipe en place, présidée par Guy Valarcher, que se termina une assemblée générale studieuse et plutôt calme, du moins son côté technique, car son côté culinaire ne tarda pas à reprendre le dessus…

Pour ce faire, nous nous dirigeâmes, sur les coups de 12h00, vers une maison qui, après nous avoir intrigués, emporta tous nos suffrages, le Neuvième Art, du chef Christophe Roure.

Texte H.H., C.L. & G.V. 
Photos O.Rom., G.P. & M.C.