çağrı merkezi mail marketing

Le Jeudi 19 novembre 2015, le troisième jeudi de novembre, comme chaque année, le beaujolais nouveau arrive; nous sommes donc partis… à sa rencontre. C’est devenu un rite incontournable, quelques Francs-Mâchons se retrouvent ce jour-là, dès potron-minet, pour une tournée de dégustation du jus de la treille, dans les bistrots de la ville.

 

C’est au Morgon, lieu de notre permanence hebdomadaire que, tout naturellement, nous nous sommes donné rendez-vous pour le départ de ce fort sympathique pèlerinage vineux, à 9h bien-sûr! Cyrille et toute son équipe nous accueillent chaleureusement.

Et c’est parti pour le club des cinq : président, vice-présidents, ex-présidents, une belle bande de brochettes, comme l’aurait dit notre ami Franck Fayol …(!) Mais nous ne sommes pas seuls: bonne humeur, soleil et modération, nous accompagnent. Goûtons-voir le jus de raison de Descombes. Pas mal, pour un début !

 

Le premier verre terminé, nous quittons le Morgon pour la Bonne Fourchette, toute proche. Nos amis Fred et Dominique, radieux, nous proposent à leur tour de découvrir leur produit. Nous goûtons encore, J.C. Palais c’est vraiment pas mal, pour continuer !

Direction la Lozère, où nous attendent Valério, Chantal et leurs successeurs. Jacky nous régale de sa magnifique cochonnaille, et trois beaujolais nous sont proposés en dégustation. Nous goûtons, ils sont bons, ça va bien !

Puis le rythme s’accélère, car le temps passe. Nous voilà au Nouveau BR, Tania et Martine nous embrassent, nous goûtons le vin nouveau, il nous plait, on continue.

Nous faisons un crochet par le Fleurie, tout proche. Nous embrassons Jacinthe et goûtons son breuvage, il est bien bon !

Direction le Chevreul, on salue Pascal en cuisine, et Vincent nous sert au comptoir. Nous goûtons, il nous va !

L’heure tourne et nous arrivons au Nain, pour partager avec quelques fidèles amis, comme chaque année, un repas beaujolais que Marie-Christine a soigneusement et amoureusement préparé. Jean-Paul, tout sourire, comme toujours, l’accompagne d’un beaujolais nouveau très agréable. On se régale, avec le solide comme avec le liquide, et nous prolongeons ce bon moment, avant de rejoindre la presqu’île par une promenade digestive bien venue.

Nous arrivons au Bouchon De La Bourse, Didier Peyratout nous reçoit en terrasse, car le beau temps a décidé de nous accompagner encore. Nous repartons en campagne (dé)gustative. Du beaujolais nouveau, s’il te plaît Didier. Nous goûtons, ça nous va toujours !  Un pot plus tard, après plusieurs portes closes, (la coupure entre deux services chez les restaurateurs), nous nous arrêtons au Chavanne,  petit bistrot dont le patron, intrigué par nos tabliers et tassées, est ravi de faire notre connaissance.

 

Le courant passe si bien entre nous, que nous restons longtemps sur place, enchantés par cet accueil et les réjouissances proposées : beaujolais nouveau de haute volée, accompagné de saucisson chaud sauce vigneronne, et un parmentier de boudin excellent. Nous goûtons…et nous aimons vraiment!  Voici une adresse à retenir, même sans restauration, cet établissement mérite qu’on s’y arrête boire un verre et échanger avec le patron.

 

Nous passons ensuite au Jura. Brigitte Josserand s’affaire en cuisine, pendant que son fils Benoit, nous sert au comptoir, beaujolais nouveau et saucisson. Nous goûtons…c’est toujours bon ! Encore un agréable moment passé dans cet historique bouchon.

Nous repartons sur la route du vin en passant par le bistrot de La Passerelle. On nous propose, on goûte, on aime…et la fatigue  commence à se faire sentir ! Impossible de ne pas passer (terminer?) par la Tornade Blonde, Mado ne nous le pardonnerait pas ! On l’embrasse, on mange, on goûte ses beaujolais…on trouve ça bon ! Nous restons encore en cette bonne compagnie jusque vers 21h, 21h30.

La (longue) journée s’achève pour une partie de la troupe, qui rentre à la maison, pendant que les derniers hussards terminent les festivités à Oullins… chez Barbet, où la fête bat son plein dans une ambiance guinguette avec piano à bretelles. Une journée finit à minuit, nous aussi.

 

Nous remercions tous nos amis restaurateurs de l’accueil vraiment chaleureux qu’ils nous ont réservé lors de cette journée marathon du beaujolais nouveau. Leurs vins étaient bons et leurs sourires nous laissent à penser que notre plaisir fut partagé.

Texte C.P.
Photos P.L.D., A.B., M.C.